je ne suis qu’une petite poignée de bras secs avec une bouche tordue, le corps vide, les yeux gonflés, répugnant de faiblesses, de nausée. Cette force qui va et vient sans cesse, me quitte revient et s’enfuit. Aussi vite. Au fond de moi j’entends ces cris qui glissent le long de mes côtes et m’entourent de leurs multiples bras. Un appel, il faut dormir. Chercher... Exit le grand sommeil, si profond, si calme. Rêver. Des rêves…
[extrait du film28 days laterde Danny Boyle]
Tant d’étoiles me piquent. Je me hais,je vous hais, De m’avoir ôté,volé La confiance du sacré.