Jeudi 15 novembre 2007
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De cette
brutale exposition au monde contemporain, il faut accepter l'effraction faite à l'enfance. Supporter cette expulsion inconcevable d'un univers dernier aux contours rassurants. S'éloigner à jamais
de ce paradis perdu. Quitter ce temps, il n'y a pas si longtemps encore sans équivoque où la famille semblait le coeur éternel de la vie. Se dépouiller de ces valeurs innocentes mais par trop
idéalisées. Partir à l'aventure vers cet horizon où se pressant une existence nouvelle.
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chercher l'enfance dont on a été expulsé
grandir oui, partir
tu quitteras ta mère, ton père...
l'enfant était roi et l'adulte rabougri
Ne pas trop s'attarder non plus.
Viser le bonheur à l'horizon.
Mais j'imagine que cela exigement effectivement de laisser des choses derrière soi.
Voyager léger.
Se libère-t-on jamais de ses racines?
Je ne le pense pas... car ce sont bien grâce à elles que nous avons pu grandir.
On s'éloigne du cocon par la force des choses mais cela n'est pas une nécessité que l'on doit s'imposer si le cocon apporte sécurité et réconfort.
Ceci étant, si ce cocon n'est que symbole d'idéal et de paradis, j'imagine qu'il ne doit pas aider à grandir.
Tout cela dépend tellement des histoires, des contextes... difficile de théoriser et de généraliser...
C.G
Par contre attention à ne pas se confiner dans le cocon.
D'autant plus si il prend les traits d'un paradi perdu en effet. ;-)
Je pense qu'on se doit à un moment de grandir par soi-même.
(ouep.. difficile de théoriser.)
Quitter le cocon, les jupes, une planète... au fond...
Tant que l'on ne quitte pas complètement le versant enfantin de son esprit...
C'est ce qui nous rend jeune et toujours neuf d'horizons !
Il faut y croire, lorsque l'on s'y attarde, les choses sont bien faites...
Le présent Le présent Le présent....n'est que construit sur les terres du passé (lointain ou juste avant derrière...)
Gros bisous
il y a là-bas tellement de choses belles !