Désir brûlant du présent, désir glacé du passé Quel qu'il soit, il est toujours là Il est en toi il est en moi Il fait partie de nous Comme une seconde peau On l'emmène partout avec nous
Blue sweet kiss
Commentaire n°4
posté par
Cheeky
le 29/08/2007 à 14h03
exactement ! ce mélange présent, passé...
cette force en nous, cette énergie fabuleuse ! tant qu'il y a du désir, il y a de la vie ! le désir, peut être le sens de la vie......
A la fois manifeste et complexe, aux sinuosités offertes d’un chemin à venir.
C.G
Commentaire n°5
posté par
C.G
le 29/08/2007 à 14h57
Superbe déclinaison sur ces distances humides !
ton final est de grande beauté, il fait montre d'attente et de promesse, dévoile une ardeur pleine d'audace, une forme de confiance dans le mouvement..
si j'ai un sens aigu d'un départ, d'un éloignement toujours plus grand des origines, il n'en reste pas moins que j'arpente ces courbes avec grande en-vie mais à vue, lignes fuyantes, sûrement encore le regard un peu trouble..
pour autant, j'oublie pas ! vivre, c'est désirer.. le désir, ce jardin de possibles !
des hirsutes
daisy reviens
désir... ici
ton texte appate mon désir de savoir écrire !
merci !
Le désir est infini et insondable
comme un puits
A la fois désaltérant et obscur,
Aux parois étouffantes
d'un corps affamé
.....
sentiment étrange de désir débordant et à la fois contenu
Je reviendrai.
Désir brûlant du présent, désir glacé du passé
Quel qu'il soit, il est toujours là
Il est en toi il est en moi
Il fait partie de nous
Comme une seconde peau
On l'emmène partout avec nous
Blue sweet kiss
cette force en nous, cette énergie fabuleuse !
tant qu'il y a du désir, il y a de la vie !
le désir, peut être le sens de la vie......
Selon moi,
Le désir est confiné et âpre
comme un labyrinthe.
A la fois manifeste et complexe,
aux sinuosités offertes
d’un chemin à venir.
C.G
ton final est de grande beauté,
il fait montre d'attente et de promesse,
dévoile une ardeur pleine d'audace,
une forme de confiance dans le mouvement..
si j'ai un sens aigu d'un départ,
d'un éloignement toujours plus grand des origines,
il n'en reste pas moins que j'arpente ces courbes
avec grande en-vie mais à vue, lignes fuyantes,
sûrement encore le regard un peu trouble..
pour autant, j'oublie pas !
vivre, c'est désirer..
le désir, ce jardin de possibles !