Peut-on vraiment associer la nonchalance à un homme qui ne sait que désirer? Ces hommes bouillonnent! Ils ont l'ardeur et la frénésie qui les mènent toujours à la recherche de l'exaltation.
Sidji
Commentaire n°3
posté par
Sidji
le 15/01/2008 à 11h40
Il est vrai que le désir procède de l'excès et appelle au débordement... Le vitalisme est tellement impérieux ! En même temps l'exercice du plaisir procure épanouissement (si pour autant celui-ci est dégagé de toute condamnation morale). L'essentiel n'est-il pas la recherche de l'exaltation dans des formules inventives, ludiques et joyeuses ?
Je suis souvent agacée et violemment placide face à la douce furie de ces hommes qui ne savent plus toujours aimer .
C.G
Commentaire n°4
posté par
Sidji
le 15/01/2008 à 11h42
Et donc voilà justement la dérive de cette recherche d'exaltation quand elle devient capricieuce et compulsive et s'enferme dans des formes belliqueuses, violentes...
Et bien, je t'ai attendu longtemps toi... j'ai bien cru que...
Bienvenue dans ma communauté. Ouais ouais !!!
Commentaire n°6
posté par
Chuipala
le 23/01/2008 à 23h23
Aucune inconséquence aucune !! c'est que j'étais en V1 au départ... puis là, pas trop présent... mais quand même... bref ! c'est fait ! je suis là ! et bien là !
"L'essentiel n'est-il pas la recherche de l'exaltation dans des formules inventives, ludiques et joyeuses ?"
Je suis d'accord. Il est bien question de recherche, donc de démarche active. A mon sens, la nonchalance n'est pas comptabile avec le désir qui nous anime.
Sidji
Commentaire n°7
posté par
Sidji
le 28/01/2008 à 15h40
"Et donc voilà justement la dérive de cette recherche d'exaltation quand elle devient capricieuce et compulsive et s'enferme dans des formes belliqueuses, violentes..."
Diifcile de se résoudre à ne pas obtenir ce que l'on désire profondément... La violence n'est qu'un langage parmi d'autres. Souvent utilisé lorsque les paroles et les actes mesurés et réfléchis ne suffisent plus. Tu auras néanmoins noté les antinomiques "violemment placide" et "douce furie". Aucune violence, justement, dans mes quelques lignes. C'est la placidité qui est violente, face à des hommes torturés.
Sidji
Commentaire n°8
posté par
Sidji
le 28/01/2008 à 15h48
et heureusement ! bise
Commentaire n°9
posté par
syboule
le 29/01/2008 à 21h34
et doucement irritées
par la cruelle nonchalence
de ces hommes qui ne savent
que les désirer
(et toc!)
et passablement agacée
par la désinvolture
de ces hommes qui se font
amants en caressant les mots
Peut-on vraiment associer la nonchalance à un homme qui ne sait que désirer?
Ces hommes bouillonnent! Ils ont l'ardeur et la frénésie qui les mènent toujours à la recherche de l'exaltation.
Sidji
Il est vrai que le désir procède de l'excès et appelle au débordement... Le vitalisme est tellement impérieux !
En même temps l'exercice du plaisir procure épanouissement (si pour autant celui-ci est dégagé de toute condamnation morale).
L'essentiel n'est-il pas la recherche de l'exaltation dans des formules inventives, ludiques et joyeuses ?
Je suis souvent agacée
et violemment placide
face à la douce furie
de ces hommes qui ne savent plus
toujours aimer .
C.G
et doucement chamboulé
par le sulfureux esthétisme
de ces Terriens qui savent
encore s'émouvoir
réaliser une esthétique généralisée !
pratiquer la dépence complice !
En somme, développer un art de jouir.
Et bien, je t'ai attendu longtemps toi... j'ai bien cru que...
Bienvenue dans ma communauté. Ouais ouais !!!
Aucune inconséquence aucune !!
c'est que j'étais en V1 au départ...
puis là, pas trop présent...
mais quand même...
bref ! c'est fait ! je suis là ! et bien là !
"L'essentiel n'est-il pas la recherche de l'exaltation dans des formules inventives, ludiques et joyeuses ?"
Je suis d'accord.
Il est bien question de recherche, donc de démarche active.
A mon sens, la nonchalance n'est pas comptabile avec le désir qui nous anime.
Sidji
Diifcile de se résoudre à ne pas obtenir ce que l'on désire profondément...
La violence n'est qu'un langage parmi d'autres. Souvent utilisé lorsque les paroles et les actes mesurés et réfléchis ne suffisent plus.
Tu auras néanmoins noté les antinomiques "violemment placide" et "douce furie".
Aucune violence, justement, dans mes quelques lignes.
C'est la placidité qui est violente, face à des hommes torturés.
Sidji
bise